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« Penser & faire le design ! »

Kusmi Tea Flagship & Restaurant

Fondée en 1897 à Saint-Petersbourg par le fournisseur des Tsars, Kusmi Tea fuit la révolution et s’installe en 1917 dans son premier atelier-boutique à Paris. Devenue leader international sur le marché des thés, la marque s’installe sur la plus belle avenue du monde, 71 Champs-Élysées.
Design architecture, identité & retail
Kusmi Tea et Café Kousmichoff Champs Élysées
Boutiques Kusmi Tea et Café Kousmichoff
Café Kousmichoff sur les Champs Élysées

Lieu épuré pour effusion de mélanges de thés

La coque claire se différencie de l’esprit des maisons de thé traditionnelles, au style colonial ou installées dans des boiseries et des décors sombres. Dès la façade, les jeux de transparence des parois en verre créent une atmosphère de reflets, de brumes, de blanc-neige qui évoquent la tradition verrière de la Grande Russie. L’élégance de trames florales sérigraphiées sur le verre, le marbre clair, le parquet en bois bougé blanc, les lignes sobres et les détails des finitions créent une ambiance féminine et raffinée, en harmonie avec la nouvelle collection de thés « Bien-être ».

Kusmi Tea - Café Kousmichoff - Paris - Architecture
Kusmi Tea - Café Kousmichoff - Paris - Architecture

Entre âme slave et vie parisienne

Le blanc dominant met en valeur les canevas baroques emblématiques des boîtes à thé Kusmi Tea. Des Matriochkas revisitées guident le visiteur de la boutique vers le restaurant au 1er étage. En hommage au fondateur de la marque, le Café Kousmichoff accueille les visiteurs dans un cadre cosmopolite mixant l’âme salve à l’esprit loft new-yorkais, éclairé par les suspensions lumineuses Ruski qui rappellent les dômes de l’église Saint-Basile. Sur des banquettes lounge Silvera ou des tabourets de bar Alki, les clients dégustent la cuisine russe réinterprétée, accompagnée d’une vodka ou d’une coupe de champagne Roederer, fournisseur officiel de la cour de Russie, en contemplant la vue sur les Champs Elysées.

Exposition de photographies : Dimitri Tolstoï.

L’indifférence est une paralysie de l’âme
Anton Tchekhov
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